Chère culpabilité : merci, je n’ai plus besoin de toi

Depuis quelques temps, je sens en moi quelque chose de lourd, qui me fatigue, qui me démotive dans mes projets. Je viens de prendre conscience de ce que c’est : je me sens coupable, et ça ne fais pas du bien !

En fait, je m’accuse d’avoir moi-même les comportements qui me répugnent le plus : abandonner des êtres chers, ne pas tenir ses engagements, être violente… Objectivement, mes actes ne sont pas graves. Je dirais que c’est plus symbolique. En réalité je n’abandonne personne et je ne suis pas vraiment violente. Mais je m’en veux quand même.

Hé, je continue mon développement personnel ! Tu l’auras compris, en ce moment je travaille sur le sentiment de culpabilité. Et c’est cela que j’ai envie de partager avec toi, afin d’explorer ensemble une voie vers la Paix intérieure.

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Qu’est-ce que la culpabilité ?

Pour moi, c’est avant tout un conflit intérieur. C’est une part de soi qui en juge une autre, l’accuse, la déclare coupable et la punit. La punition ? le sentiment de culpabilité et des remords lourd à porter… parfois si lourds que ça peut devenir une torture intérieure. On est souvent très intolérant vis-à-vis de ses propres erreurs, de ses défauts. On crée un fossé entre « ce qui devrait être » et ce qui est, entre un idéal mental et la réalité. Culpabiliser est une forme de non acceptation de soi, liée à un manque d’Amour de soi. Au lieu de chercher à grandir, on se flagelle de ne pas être à la hauteur…

La culpabilité est comme un fardeau qui s’alourdit à chaque jugement prononcé contre soi-même. Comme des poids que l’on porte sur les épaules.

Je me suis énervé contre lui, je ne suis pas sympa. La pensée "je en suis pas sympa" est un poids.

Je porte sur mes épaule le poids de la croyance que je ne suis pas sympa...

Je me sens coupable de l'avoir laissé tomber, je me crois sans coeur. Je lui ai donné un mauvais conseil, il a souffert : je me sens fautif.

 

Jugement extérieur et culpabilité intérieure

Le jugement peut venir des autres, mais si (inconsciemment) on est d’accord avec, on culpabilise. On se rend soi-même coupable, dans notre tête. Et ceci, que le jugement soit fondé ou pas.

C'est entièrement ta faute, tu es coupable ! - Je donne mon accord à ce jugement, je souffre intérieurement de culpabilité

Je me crois coupable, j'ai beaucoup de poids sur les épaules

 

La culpabilité est un poids lourd à porter

La culpabilité est lourde à porter, elle peut même devenir écrasante. Elle nous empêche d’avancer.

C'est ma faute J'aurais dû faire autrement J'ai fait du mal

Je suis mauvais, coupable ! Poids vraiment lourd de la culpabilité

 

Poids écrasant de la culpabilité. HS.

 

Le juge intérieur

Le plus sévère des jugements est ainsi notre propre jugement intérieur. Le mental joue souvent le rôle de juge, pour évaluer ce qu’il se passe, mais aussi pour nous évaluer nous-même. Il se réfère alors à nos croyances, qui se sont forgées avec nos expériences, les traditions, notre éducation, etc. Le juge intérieur est sans pitié avec nous. Parfois il est encore plus sévère avec nous qu’avec les autres ! Pour approfondir la notion de juge intérieur, je t’invite à lire Les quatre accords toltèques de Don Miguel Ruiz.

Le juge intérieur. Notre juge intérieur nous dit qu'on est coupable - lire les 4 accords toltèques de Don Miguel Ruiz Coupable ! Jugement intérieur tranché. Lire à ce sujet les 4 accords toltèques de Don Miguel Ruiz COUPABLE ! Juge intérieur fou. COUPABLE !!! Le juge intérieur nous matraque sa sentence, comme s'il nous frappait.

 

Culpabilité… ou responsabilité ?

Ainsi, la culpabilité ne nous aide en rien, c’est au contraire une entrave à notre évolution.

Peut-être, mais si c'est vrai que tu as fait du mal, alors tu dois subir les conséquences ! (personnage qui rammène sa fraise).

C’est là que je vois une différence fondamentale entre culpabilité et responsabilité (c’est mon point de vue personnel). Je lâche la culpabilité pour avancer avec responsabilité. Je suis responsable de ma vie, de mes actes, de mes paroles, de mes ratés, ainsi que de mes pensées. Je cesse d’être coupable de mes erreurs et je les vois telles qu’elles sont : des erreurs. Je m’en sers alors pour apprendre.

La culpabilité nous accable, la responsabilité nous fait évoluer.

La culpabilité pèse lourd et nous accable, la responsabilité nous fait évoluer et grandir.

Passer de la culpabilité à la responsabilité

1) Se pardonner : accepter et lâcher prise

Je commence par accepter mes erreurs : ces choses que j’ai faites (ou que je n’ai pas faites), plus ou moins consciemment, sous l’impulsion de mes schémas, de mes blessures, de mes émotions… Oui, je fais des erreurs, et j’en ferai encore. J’arrête de m’en vouloir, car ça ne m’aide en rien. Au lieu de ça, je décide d’apprendre de mes erreurs pour ne pas les reproduire. Je suis ici pour faire des expériences et développer la meilleure version de moi-même !

Je cesse de m’autocritiquer sévèrement. Je me suis déjà puni par tous ces reproches dans ma tête, maintenant c’est bon, ça suffit, j’ai compris ! Quand un enfant fait une bêtise, on ne le laisse pas puni au coin pour le restant de ses jours.

Mauvais garçon ! Puni au coin

[punition extérieure]

 

Adulte qui se croit encore un mauvais garçon puni au coin

[punition intérieure : je continue à me juger sévèrement]

 

Vieil homme qui se croit encore un mauvais garçon puni au coin

[punition intérieure qui dure vraiment longtemps…]

 

Alors, je lève la punition intérieure !

Je lâche cette culpabilité, et j’accepte le passé tel qu’il est. De toute façon, je ne peux pas revenir en arrière. Je ne peux pas contrôler une situation déjà établie en m’accrochant aux faits passés. Je lâche prise ! Je regarde tous ces poids pour ce qu’ils sont vraiment, comme si je les observais de l’extérieur… et je les laisse tomber.

ok... c'est comme ça. J'observe la culpibilité et je lâche prise.

Je me pardonne à moi-même. Si j’ai fait du mal à quelqu’un, je peux me libérer intérieurement sans attendre qu’il ou elle me pardonne. Je lui laisse son libre arbitre pour cela, je prends simplement soin de moi. Il s’agit d’une réconciliation avec moi-même.

Ok, j'ai fait une erreur, je me pardonne  Je m'aime, je me pardonneJe me pardonne avec bienveillance

Pour approfondir la notion de pardon, tu peux lire (ou relire) l’article dédié : pardonner, par Amour de soi.

La culpabilité n’est maintenant plus un poids, son énergie pesante est transmutée en lumière…

Souffler sur les poids de la culpabilité, qui s'envolent dans la lumière...

Je suis plus légère !

 

2) Être responsable et agir

Sans tout ce poids, je me redresse. J’ai désormais l’esprit plus clair. Le petit enfant puni laisse place à l’adulte conscient. Ainsi, je ne me sens plus coupable, mais je reste responsable.

Je suis un adulte responsable, j'assume.

 

En regardant la situation avec plus de conscience, je peux agir de façon responsable. Si je ne peux rien faire vis-à-vis de mes erreurs, alors c’est inutile de revenir dessus. J’apprends simplement « ma leçon » et je passe à autre chose.

Je laisse les erreurs dans le passé et j'avance sur le chemin vers une vie consciente

 

Si je peux faire quelque chose, et que je sens que c’est juste à la fois pour moi et pour les autres, alors j’agis ! même si cela me semble très inconfortable. Même si j’ai peur de la réaction des autres…

Par exemple, je peux commencer par demander pardon (si ce n’est pas déjà fait !).

Je te présente mes excuses

Ce peut être aussi proposer réparation, ou chercher de nouvelles façons de faire pour le futur.

Que puis-je faire pour réparer ?

Ou bien :

Je t'en ai racheté un !

Au niveau relationnel :

On en peux pas rattraper le passé, mais peut-être pourrions-nous essayer de discuter un peu ?

Encore une fois, j’écoute en moi ce qu’il est bon de faire ou pas selon les situations. Peut-être que je peux sentir qu’il est plus approprié de ne rien faire. Cependant, je fais bien attention à ce que ce ne soit pas mes peurs qui me guident…

Dans tous les cas, je respecte le libre arbitre des autres, j’accepte leur choix. Ils peuvent tout à fait refuser mes excuses ou mes propositions. Inutile alors de se morfondre, je lâche prise là-dessus (et oui, encore le lâcher prise !). J’avance simplement avec conscience et légèreté, en paix avec moi-même.

Fannys - en Paix avec moi-même !

 

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Fannys

F pour Fannys

 

35 thoughts on “J’arrête de culpabiliser ! Pourquoi et Comment”

  1. holala juste ce dont j’avais besoin. Merci, cet article me fait un bien fou.
    Je m’améliore et vis de mieux en mieux avec moi-même.
    Bises
    Nadia

  2. 60 ans de culpabilité, de jugements intérieurs compulsifs… dont celui d’aimer les bds (cette lecture que ma mère trouvait trop facile pour élever l’esprit, mais qui a pourtant grandement contribué à cultiver le goût du regard ammusé ou fasciné sur les personnes les décors ou le beau…), et 30 ans de thérapie avec quelques « vacances »…
    Et je retrouve dans vos écrits que je dévore d’abord par le dessin puis par les textes qui les enrichissent tout mon parcours cahotant, mon lent cheminement, jamais terminé, cette succession d’échecs apparents qui m’aident aussi à avancer vers plus de compréhension et d’acceptation des autres comme de moi-même…
    J’ai un grand bonheur à partager les trois publications que vous nous offrez car elles disent très clairement ce qui reste souvent confus dans mon cheminement.
    Très sincèrement, MERCIIIII

      1. Je suis tout à fait d’accord, à lire et à relire à tout âge ! J’ai beaucoup appris sur moi-même grâce à ces BD 😉

    1. Bonjour Patrick,
      Merci beaucoup de partager ton histoire avec nous, c’est courageux et j’en suis touchée. Et bravo de savoir regarder les « échecs » comme des occasions d’avancer ! (Et puis, si tu aimes les BD, c’est très bien comme ça, c’est ton droit ! Parfois je trouve les préjugés sociaux trop étroits, alors je décide simplement de cesser d’être d’accord avec.)
      Je te souhaite la légèreté et la paix intérieures !

  3. Merci Fanny pour ces si bons conseils je vais tout faire pour les mettre en pratique. Pour pouvoir à ma MOITIÉ qui a perdu confiance en moi ces derniers temps de me refaire une totale confiance sur les erreurs que j’ai pu faire. Mais il y a une personne à qui je ne pourrai pas pardonner. Mais qui ne le c’est pas car je ne lui en n’est pas parler c’est mon père qui m’a  » laisser tomber dans ma jeunesse » mais je c’est qu’il faudrait que je lui parle pas je me connais bien donc j’ai peur de mes paroles. Mais en tous cas bravo pour tes bd et autres conseils qu’il faut mettre en pratique si l’on veut avancer merci à toi

    1. Bonjour et merci pour ton témoignage !
      En effet, il n’y a que la pratique pour avancer, bravo à toi d’avoir cette intention ! (tout en gardant à l’esprit que c’est à chacun de trouver la pratique qui lui convient le mieux). Prendre conscience de ce qui se passe réellement en soi est déjà un énorme pas en avant.
      Le plus souvent, ce qui est important n’est pas la confiance que les autres nous accordent, ni celle qu’on accorde aux autres, mais bien la confiance en soi. En augmentant la confiance en soi, on se rend compte qu’on doute de moins en moins des autres. Et en même temps, on inspire plus confiance !
      En ne pardonnant pas, au final c’est à toi même que tu fais le plus de mal. Peut-être qu’en écrivant ce que tu ressens vis à vis de ton père, cela te permettrait de poser les choses plus calmement, sans avoir peur de ce que tu pourrais dire ? (juste une idée, à toi de voir. Pour aller plus loin sur ce thème, j’ai fait un article sur le pardon ici). Une autre piste : chaque expérience vécue, même les situations douloureuses, nous permet d’apprendre et de mieux se connaître soi-même. Il y a toujours quelque chose de positif à en retirer. Essayer de voir cela peut peut-être aider à prendre un peu de recul ?
      Et si c’est difficile, il y a toujours la possibilité de se faire accompagner par un professionnel, il existe désormais de nombreuses méthodes efficaces (psychologue, hypnothérapeute, sophrologue, etc. A chacun de s’orienter vers ce qui lui correspond le mieux).
      Je te souhaite un merveilleux chemin vers la Paix intérieure 🙂

  4. Merci Fanny pour ta News letter sur la culpabilité qui est un des plus gros frein à notre épanouissement .
    Bravo pour la limpidité et la remarquable capacité qui est la tienne de résoudre les conflits avec tes petits personnages de Bd .

    1. Bonjour Pauline !

      Je te remercie pour ton message, et de partager, pour que ça puisse aider plus de personnes 🙂
      Bises

  5. Bonjour Fanny !
    Je trouve extraordinaire la manière dont tu sais mettre ta passion (dessin, création) au service de ta croissance personnelle… et vice versa. J’ai le sentiment que tes apprentissages et ta réflexion sur les questions de développement personnel sont ainsi totalement intégrés à ta vie, et que cela passe aussi par une compréhension à travers les sensations corporelles que tu retranscris aussi dans tes dessins.
    J’ai un rêve que je suis en train de concrétiser : donner aux enfants les moyens de se connaitre en identifiant leurs émotions et leur fonctionnement relationnel et cela me plairait beaucoup d’y intégrer ta démarche. J’espère avoir l’occasion de te solliciter dans quelques mois quand ce projet démarrera !

    1. Bonjour Naja

      Merci beaucoup pour ton message 🙂
      En effet, mes réflexions sur le développement personnel sont totalement intégrés à ma vie, puisque je n’écris qu’à partir de mes propres expériences 😉 Et même, pour cet article-ci, de mon expérience très récente. Maintenant que tu le soulignes, je me rends compte que j’essaie effectivement de décrire mes sensations corporelles grâce aux dessins.

      Je trouve ton projet formidable, car c’est vrai qu’on ne nous a jamais appris la façon dont nous fonctionnons ! (à part sur le plan physiologique). Pour l’instant je suis concentrée à développer mon site, mais dans quelques mois, nous pourrons en rediscuter avec plaisir 😉

  6. Aaaah cette culpabilité ! il est tellement dur d’en sortir ! J’avais fait un travail aussi il y a des années là dessus et puis ça revient encore de temps en temps ! Heureusement après avoir déjà travaillé dessus, on arrive a arrêter le mécanisme plus vite, voir même on le sent venir de loin !
    Moi ce qui m’a aidé aussi et même principalement à sortir de cette culpabilité permanente de ne pas être celle que j’attendais ou que les autres attendaient de moi, c’est de me dire que tout est juste dans ce que nous vivons. Il n’y a jamais d’erreur. Si on fait ou ne fait pas quelque chose, c’est que cela devait être ainsi pour le bien de tous, qu’il y a quelque chose à apprendre/comprendre derrière cette action ou non action. Et que chaque moment de la vie est une expérience que l’on peut choisir de voir positivement et qui nous fait donc évoluer ou que l’on peut choisir de subir négativement.
    Et puis nous sommes tous en interaction les uns avec les autres alors nous ne pouvons pas être seuls tenus responsable de tout ce que nous faisons. Chaque action est la résultante de multitudes de choses qui nous ont mené à agir de la sorte alors qui est à culpabiliser dans l’histoire ? Celui qui a fait réagi ou celui qui a blessé ?

    1. Bonjour Delphine,

      Merci d’avoir partagé ton expérience ! C’est intéressant d’avoir ton exemple pour voir ce qui t’a aidé à sortir de la culpabilité.
      Je suis tout à fait d’accord qu’on peut apprendre quelque chose de chaque expérience, de chaque situation que l’on a vécue.
      Je crois qu’il n’y a personne à culpabiliser 😉 Mais chacun doit prendre ses responsabilités. C’est vrai qu’on peut être blessé par quelqu’un, en ayant attiré cette expérience à soi de par la vibration qu’on a émise inconsciemment. Mais cela ne déresponsabilise pas pour autant la personne qui a blessé (je pense qu’on est d’accord là-dessus).

  7. Merci pour la BD et le message , ça fait cogiter tout ça , mais c’est une bonne chose .. la vie est une perpétuelle remise en question…

    1. Bonjour et merci Martine !
      Je suis tout à fait d’accord, la remise en question est pour moi une notion primordiale…

  8. bonjour Fanny,

    tes bd me remontent super le moral, j’adhère complètement.
    félicitations et bonne continuation.

    Reihere

    1. Bonjour Reihere

      Merci pour ton commentaire ! Je suis heureuse si mes BD t’aident à te remonter le moral, wouahou, c’est super.
      Je te souhaite plein de belles choses

  9. Bonjour Fanny,
    Mille mercis pour votre BD, et ce sujet de la culpabilité que vous avez décortiqué à merveille… C’est clair, il n’y a plus qu’à…
    Avec vous et vos dessins géniaux, je me régale…
    Ps: le juge qui tape sur la tête « coupable! » m’a fait trop rire…
    Encore merci et bravo!! ❤

    1. Bonjour Lara !
      Je te remercie pour ton message très encourageant !
      (pour tout t’avouer, malgré le sérieux du sujet abordé, et la souffrance que ce juge peut causer… j’ai bien rigolé en le dessinant !)

  10. Je me reconnais à 100%, c’est trop drôle.
    Merci Fanny, ta BD permet de mieux visualiser des choses qu’on ressent, en les tournant en dérision. Du coup, la porte de sortie paraît évidente… sur le papier… A travailler et retravailler, car c’est fondamental pour pouvoir tenir le coup face aux agressions multiples.
    Sasa

    1. Bonjour Sasa
      Merci pour ton message ! J’espère avoir pu t’aider alors si tu te reconnais dans la BD 😉
      Oui, à travailler ! J’étais en plein dedans les 15 derniers jours… Mais dès que j’ai pris conscience de tout ça, je me suis sentie bien plus légère 🙂
      Mon but n’est pas non plus de tourner les choses en dérision, car je sais la souffrance qu’il peut y avoir derrière. Mon intention est plutôt de les montrer telles qu’elles m’apparaissent, avec une touche d’humour pour que ça soit plus facile à appréhender. Enfin, c’est que j’essaie de faire !

  11. Merci et merci encore! J’adore tes BD! Elles me parlent beaucoup, tes dessins, tout en étant simples, expliquent très bien le contenu de ton message. Bravo!

  12. Merci beaucoup pour cette belle illustration, je trouve tout cela bien expliqué avec des mots simples et des illustrations simples et légères ! Je l’ai même lu en partie avec mon fils de 5 ans ! 😉 Vive le chemin vers ce dernier bonhomme ! 🙂

  13. Bonjour,
    Je vous ai découverte par hasard et je ne le regrette pas!
    merci pour cette très belle BD
    Mais le lâcher-prise est tellement difficile ! les habitudes sont tellement ancrées en nous qu’elles sont devenus aussi naturelles que de respirer …. Du travail à faire encore et encore pour être en paix avec soi-même ! de beaux objectifs pour maintenant et demain !

    1. Bonjour Margo,
      Merci pour ce message ! 🙂
      Je sais que ça peut être difficile, mais le lâcher prise est tellement libérateur ! Au début ça peut être dur, mais en continuant, on finit justement par prendre une nouvelle habitude… celle de lâcher prise ! 😉
      J’aime bien l’idée d’un objectif pour maintenant. C’est tellement ça, de faire ce travail au présent !

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