Pourquoi je ne m’intéresse pas pas encore à la politique

Ah ! Je procrastine et repousse la publication de ce message depuis le 30 septembre. Je n’aime pas parler de politique, je n’ai pas envie de soulever des débats dans tous les sens, et je crains les réactions vives habituellement suscitées autour de ce sujet.

Pourquoi je ne m'intéresse pas (pas encore) à la politique

 

❀ La 1ère raison, pas tellement intéressante

Je ne me suis jamais vraiment préoccupée de la politique. Question de centres d’intérêts, j’imagine. Et aussi parce que cela me donne un sentiment d’impuissance, qui fait que j’ai du mal à me sentir concernée. Bien sûr, je ne parle pas de la politique à l’échelle locale, plus accessible et plus proche, mais de la politique nationale voire internationale.

Et pourtant, elle a un grand impact sur ma vie ! Alors, pourquoi je ne lui accorde pas plus d’importance ? Parce que la seule idée de devoir batailler dur pour faire changer quoi que ce soit – ou pire, pour tenter de conserver des avancées bienfaisantes qui seraient menacées – me démotive à l’avance. Je n’ai pas une volonté, une force et une détermination suffisantes pour ces choses-là. Certains diront que c’est dommage, et qu’heureusement des gens s’impliquent plus que moi. Et je serai d’accord avec eux. Mais chacun ses domaines de compétences, non ?

Mais là n’est pas le but de cet article. J’ai quand même un message un peu plus intéressant à faire passer. La vraie raison qui me détourne pour l’instant de la politique (et pourquoi, quelque part, je fais quand même de la politique indirectement).

 

❀ La vraie raison, celle que je voulais partager avec toi

Pour moi, le système politique que nous avons est le reflet de notre conscience collective. Je veux dire, on pourra toujours s’en plaindre, mais il ne pourra pas être meilleur que notre niveau de conscience le permet. Il ne pourra pas être plus élevé. Par conscience collective, entendons l’agglomérat de toutes les consciences individuelles du pays. Donc pour améliorer le système politique, il nous faudrait déjà augmenter le niveau de conscience collectif.

Et pour augmenter le niveau de conscience collectif… pas de mystère, il faut élever les niveaux de conscience individuels. C’est mathématique.

Donc pour que la classe dirigeante serve les intérêts de tous et pas seulement ceux de l’élite, peut-être devrions nous déjà apprendre individuellement à penser plus grand que notre personne et à poser des actions justes à la fois pour nous ET pour les autres. Pour avoir des dirigeants politiques plus intègres, peut-être nous faudrait-il déjà arrêter nos mesquineries à l’échelle individuelle. Pour espérer plus d’honnêteté et de transparence, peut-être nous faudrait-il aussi cesser de mentir nous-même. (Je dis « nous », non pas pour des personnes en particulier, mais pour la majorité des gens formant le peuple).

Pour prendre un exemple simple : nous ne pouvons pas espérer la paix dans le monde extérieur quand nous maintenons la haine et la colère en nous-même, que nous entretenons régulièrement des pensées guerrières et que nous utilisons le conflit et la violence en tant que solutions à nos différends. Combien de fois avons-nous entendu des phrases comme « il faudra qu’il y ait la guerre » ou « on aurait besoin d’une bonne guerre » ?

Comment pouvons-nous croire que la politique fera mieux que ce que nous faisons nous ? Nous sommes la base du système, son socle, son ciment. Tournons-nous simplement vers un nouveau système, et l’ancien ne pourra plus être maintenu. Voilà.

Bref, je crois vraiment que le changement durable au niveau collectif ne peut se faire que si un nombre suffisant d’individus changent déjà personnellement. C’est là que je porte mon attention et c’est pour ça que je travaille : aider chacun à élever son niveau de conscience. Et cela passe à un moment ou à un autre par l’Amour de soi… héhé. Maintenant tu comprends : en fait, tout ce que je fais, c’est pour que nous puissions vivre dans un monde meilleur. Rien que ça ! 😉

 

❀ Une autre raison

En lien avec la raison précédente, il y a une autre raison qui me fait m’éloigner de la politique. Je veux reprendre mon pouvoir et ma responsabilité personnels.

Trop de personnes regardent en haut en espérant recevoir leur becquée (comportement des oisillons !). Ils espèrent du gouvernement qu’il solutionne tous leurs problèmes et leur apporte tout ce dont ils ont besoin. Il n’y a aucun jugement de ma part. Cependant, ce n’est certainement pas la façon la plus mature de vivre.

Je ne veux pas attendre que de réelles améliorations soient décidées ‘en haut’’, puis qu’elles ‘descendent’’ jusqu’à moi. Je ne veux pas attendre dans l’immobilité et la frustration, en cédant mon pouvoir à des dirigeants. Par pouvoir, j’entends le pouvoir que j’ai et que chacun a de créer sa vie. Je ne veux pas attendre des améliorations, je veux les créer.

De la même façon, je ne veux pas me décharger de ma responsabilité sur les autres, que ce soient les institutions, les dirigeants, les patrons, etc. Je ne veux pas accuser les autres si ma vie ne me plaît pas, parce qu’alors, quelle possibilité me reste-t-il pour l’améliorer ? Si je n’en suis pas responsable, je n’ai pas le pouvoir de la changer. C’est pourquoi je préfère reprendre ma responsabilité personnelle. Ou selon l’expression : reprendre ma vie en main.

 

❀ Pourquoi je m’intéresserai à la politique – un jour

Quand la majorité des gens vivront avec plus de conscience, je pense que je participerai plus à la politique. Mais pour l’instant, je préfère me concentrer sur les changements individuels, et bientôt j’aimerais agir aussi au niveau de petits collectifs.

Je veux construire le nouveau, et certainement pas me battre contre l’ancien. Alors, c’est ce que je fais, à mon échelle et selon mes talents et mes compétences ! Et quelque part, j’imagine que cela participe indirectement à la politique…

Je n’ai pas très envie de te demander ce que tu en penses… hahaha. Allez, j’ose recevoir ta réponse : que penses-tu de la politique en lien avec le niveau de conscience ? Dis-le moi dans les commentaires 😉

Je t’envoie plein d’Amour

Fanny

P.S. : Tous mes messages du quotidien sont publiés sur ma page facebook.

P.P.S. : C’est mon coq sur la photo ! Mais ce n’est pas un coq cool, il se sert en premier et donne des coups de bec aux poules pour les repousser du tas de blé…

 

4 thoughts on “La politique, et notre niveau de conscience”

  1. Bonjour Fannys,
    je tenais le même discours que toi dimanche après midi avec mon frère et ma soeur..j’essayais de leur faire comprendre qu’il faut avant tout changer les mentalités !
    J’espère avoir été comprise,j’crois,j’aimerais. .
    Je penses avoir été juste mais la politique c’est tout un débat.!
    Ce qui est rassurant c’est que lorsque je te lis j’me dis: 《finalement,j’suis sur le bon chemin..c’est bien karen!!》
    (Mais oui ,nous avec nos belle paroles )
    Merci fannys ! Encore…

    1. Bonjour Karen,
      Merci pour ton commentaire !
      Ha, les débats en famille le dimanche ! Difficile de « faire comprendre », en général changer soi-même et montrer l’exemple est plus efficace… 😉 Comme tu dis, la politique c’est tout un débat !
      A bientôt

      P.S. Je ne prétends pas être sur le bon chemin hein, simplement être sur mon chemin, celui qui me correspond. Peut-être que chacun est sur le bon chemin en fonction de là où il a choisi d’aller !

  2. Point de vue politique : oui, je suis convaincue que le système ne peut bouger, évoluer voir changer petit à petit (faudra du temps), que si nous-même changeons « suffisamment ». C’est vrai, qu’en créant nos propres ondes positives, nous pouvons élargir des cercles d’espace intérieur toujours plus grand et plus nombreux, « nécessaire » pour ré oxygéner, rediffuser des énergies créatives à notre propre ré humanisation en y créant de la vie, de l’humanité là où l’on se trouve en société (famille, profession, amis, étrangers etc…. Je pense que chaque acte posé possède un impact profond non seulement sur notre conscience personnelle, collective mais également sur l’inconscient collectif et universel. Restons éveillés à l’INSTANT PRESENT, là où le REEL nous invite à créer (pour ne pas dire recréer), un exemple « l’écologie », respect de soi, de l’autre et du même coup de la nature ».

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